Capitale de l'Iran,
entre désert et Monts
Alborz, Téhéran
compte 7,3 millions d'habitants.
A 50 kms du centre, le Mont
Damâvan culmine à
5671 m. Au pied des montagnes,
une télécabine
grimpe vers les stations de
ski jusqu'au Mont Tochal
à 3966 m. Les quartiers
Nord résidentiels hébergent
une population aisée.
Les quartiers Sud montrent
une image plus industrielle
et populaire. Les plus anciens
monuments remontent à
l'époque Qadjare.
Au Sud, se visite le site
du Ray. Les rues alternent
entre édifices historiques
et bâtiments modernes,
tel le monument Azaadi et
son architecture étonnante
de l'époque Pahlavi.
L'avenue Vali-ye-Asr
se déroule sur 18 kms,
de la gare à la place
Tajrish. Restaurants branchés,
commerces, discothèques,
grandes demeures bourgeoises
et bouis-bouis attirent une
foule cosmopolite. Les femmes
en tchador se mêlent
aux jeunes gens à la
mode, aux hommes d'affaire
et aux ouvriers, ils dessinent
le portrait d'une capitale
aux multiples visages.
Non loin du Palais du Golestan,
édifié sous
la dynastie Qadjare, le gigantesque
bazar livre pêle-mêle
tapis, meubles et épices.
Sur les hauteurs de Téhéran
se trouve le Palais Sa'd
Abâd. Dernière
résidence du Chah,
le Palais Niavaran, au Nord
de la ville, est entouré
d'un groupe de monuments
de l'époque Qajar.
7300 ha de forêt encerclent
Téhéran lui
donnant un appréciable
souffle. Le parc Mellat, le
parc Laleh et le parc Danechdjou,
qui abrite le Théâtre
de la Ville, comptent parmi
les nombreux jardins publics
entretenus de la municipalité.
Ils sont pour les Théhéranais,
une halte salutaire dans cette
mégapole bruyante et
polluée.
Le Musée National et
sa collection sur l'Iran
Antique et les Arts Islamiques,
le Musée d'Art
Contemporain, Le Musée
du Tapis, le Musée
des joyaux de la Couronne,
d'histoire Naturelle,
du Cinéma complètent
et enrichissent le tour de
cette ville d'une admirable
richesse.