A quelques 5 heures de vol
seulement de la France, le
Sénégal ouvre ses portes pour
un dépaysement total, un changement
de repaires immédiat et un
rythme de vie presque inconcevable,
hors vacances, qui participe
à l'identité de la douceur
de vivre à l'africaine. A
l'extrémité occidentale de
l'Afrique, les premières émotions
sénégalaises s'abordent pas
à pas. A Dakar, la capitale,
le trafic, les odeurs et les
scènes de vie denses sont
déjà déroutants. Lorsqu'on
s'éloigne des villes, les
paysages offrent de superbes
plages le long de la côte
atlantique, une nature exotique
dans les parcs nationaux,
de belles villes coloniales
ou un no man's land dans le
fin fond du fouta. Tout dépend
de ce que l'on recherche.
Pour le balnéaire les 450
km de côtes devraient suffire.
La Petite Côte, la plus touristique,
propose de multiples établissements
du plus luxueux au plus bas
de gamme. Pour le culturel,
Saint Louis, Gorée ou Dakar
permettent de découvrir le
vieux monde colonial. Enfin,
la nature ici reste souveraine
et se plonger dans la faune
et la flore lors de safaris
reste une option conseillée
pour parcourir autrement ce
territoire, dans les parcs
nationaux du Djoudj, de Basse-Casamance,
de Niokolo-Koba ou encore
de la langue de Barbarie.
Le long de ses fleuves, le
Sénégal, le Gambie, le Salounet
et le fleuve Casamance, c'est
un autre type de vie que l'on
découvre, rythmé par les eaux.
Au milieu de cette diversité
de paysages, le Sénégal étonne
aussi par sa diversité culturelle
à travers sa multitude d'ethnies
et de dialectes que l'on est
forcément mené à croiser lors
d'un voyage. Qu'ils soient
Wolofs, Diolas, Pulaars ou
Soninkés, tous participent
à la réputation du peuple
sénégalais, de ses traditions,
de son identité et de son
accueil inaltérable, sa Teranga...