Capitale du Cambodge, Phnom
Penh est un véritable
joyau architectural construit
sur les rives du Mékong.
A l'époque coloniale,
elle était «
la perle de l'Asie du
Sud Est » et les Français
lui assurèrent son
essor urbain. Les larges avenues
et les élégantes
façades en firent la
ville la plus importante du
bassin du Mékong. Détruite
par la suite par les khmers
rouges, les monuments religieux
ont rarement survécu
mais quelques traces coloniales
subsistent le long des rues.
Le Palais Royal, patrimoine
laissé par les colons
Français, fut construit
en 1919 par le roi Sisowat.
Sur les murs du palais, les
fresques racontent l'histoire
du Ramayana. Les principaux
événements et
les couronnements s'y
tiennent encore aujourd'hui.
Le plancher de la sublime
Pagode d'Argent compte
plus de 5000 dalles en argent.
Le musée national de
la ville expose des sculptures
de bronze qui proviennent
des temples d'Angkor
et des pièces datant
du VIème au XIVème
siècle. Le bâtiment,
d'une grande élégance
architecturale, fut édifié
en 1917. La vie quotidienne
des habitants s'observe
au marché central de
Spaar Thmay. Là, les
saveurs culinaires et les
produits exotiques poussent
vers les restaurants et les
boui-bouis de la ville. On
s'y imprègne
de l'authentique atmosphère
traditionnelle. Partout, le
cyclo-pousse propulse la population
aux quatre coins de la ville
dans le flux d'un trafic
incessant. A Phnom Penh, les
temples bouddhistes, les lieux
de culte chrétiens
et les mosquées se
mélangent. On visite
les temples Wat Botom, Wat
Phnom et Wat Koh, les mosquées
Nur ul-Ihsaan et An-Nur an
Na'im, le Diocèse
et la Cathédrale. Le
musée de Tuol Sleng
raconte son histoire. Transformé
en centre de détention
par les Khmers Rouges, cet
ancien lycée a rouvert
ses portes aux élèves
en 1979... Phnom Penh
est une cité vivante,
élégante qui
témoigne d'un
passé mouvementé
du pays à travers ses
monuments, ses murs et ses
atmosphères.