La République du Congo
– ne pas confondre avec
la République Démocratique
du Congo ou Congo-Kinshasa
– mesure du Nord au
Sud, 1300 kms de long. Entre
l'Océan Atlantique
et le fleuve Congo, il partage
une frontière naturelle
avec la République
Centrafricaine. Le Congo n'est
pas une destination touristique,
l'insécurité
qui y règne témoigne
de l'instabilité
politique du pays. Les premiers
peuples, Pygmées Mbuti,
Bantoues, Tékés
et Kongos se sont succédés
sur le territoire. De nombreux
vestiges antiques témoignent
de ce brassage ethnique toujours
d'actualité.
Les fours à métaux,
les poteries et les travaux
de voieries montrent des origines
variées qui datent
parfois du XIIIe siècle.
La colonisation européenne
remonte au XVe siècle.
Les Portugais, puis en 1879,
les Français, s'installèrent
sur ce territoire. Ils fondent
Mfoa, futur Brazzaville et
Pointe Noire. Ils exploitent
le caoutchouc, le sucre, l'ivoire
et les bois précieux
sur des millions d'hectares
dans les régions de
Kouilou et du Niari. Face
au colonialisme, le nationalisme
se développe à
partir de la seconde guerre
mondiale. Le Congo accède
à son indépendance
en 1960. Les paysages de Savane
dans la plaine du Niaci, de
forêts inondées
dans le Nord, le fleuve, les
montagnes, les plages de l'Atlantique
appellent à la découverte
de ces terres si diversifiées.
Traditions, rites, artisanat,
témoignent de la multiplicité
ethnique. Les masques des
tribus Punu et Kwele, les
fétiches Téké,
les statuettes Bembe, les
étranges cimetières
aux impressionnants tombeaux
façonnent l'identité
congolaise aux yeux du touriste
curieux. On découvre
les parcs nationaux et les
réserves naturelles
: le Parc National d'Ozala,
dans la région de la
Cuvette, s'étend
sur 2850 km2 et abrite une
faune sauvage dans les vallées
du Bassin de l'Ivindo.
Les réserves de la
faune de Léfini, de
Lekoli-Pandaké, du
Mont Fouari et du Nianga Nord
sont autant de merveilles
naturelles dépaysantes.
Brazzaville est une capitale
colorée qui abrite
un patrimoine intéressant.